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	<title>Blog sur le domaine du Droit de la famille - Réussir mon droit</title>
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	<title>Blog sur le domaine du Droit de la famille - Réussir mon droit</title>
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		<title>Comment refuser le droit de visite des grands-parents légalement ?</title>
		<link>https://www.reussirmondroit.com/peut-on-refuser-droit-de-visite-grands-parents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Remy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 16:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[Peut-on refuser le droit de visite des grands parents ?]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les grands-parents disposent d’un droit de visite et d’hébergement de leurs petits-enfants. On sait que dans le rapport grands-parents/petits-enfants, il existe parfois une tendresse particulière. Toutefois, il faut reconnaître que certains parents pourraient ne pas vouloir que des grands-parents soient en contact avec leurs petits-enfants. Ce refus du droit de visite des grands-parents peut, à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les <strong>grands-</strong><strong>parents </strong>disposent d’un droit de visite et d’hébergement de leurs petits-enfants. On sait que dans le rapport grands-parents/petits-enfants, il existe parfois une tendresse particulière.</p>
<p>Toutefois, il faut reconnaître que certains parents pourraient ne pas vouloir que des grands-parents soient en contact avec leurs <strong>petits-enfants</strong>. Ce refus du droit de visite des grands-parents peut, à tort ou à raison, reposer sur un motif.</p>
<p>Le <strong>droit de visite</strong> des grands-parents, tout comme celui des parents, est encadré par la loi. Ce droit peut s’appliquer, peu importe que les parents soient en couple ou séparés. Certains facteurs peuvent tout de même entacher ce droit.</p>
<p>Quelles raisons peuvent justifier et valider le refus du droit de visite des grands-parents ? Comment procéder de façon légale pour le retrait de ce droit de visite ? Quels <strong>recours</strong> pour les grands-parents ? Découvrez la réponse ci-dessous!</p>
<h2>Le droit de visite peut-il être refusé ?</h2>
<p>Le droit de visite peut être refusé et ce refus doit être justifié par des raisons bien fondées. Au cœur de ce refus, on doit trouver l’<strong>intérêt</strong> de l’enfant. En fonction de la situation et dans le seul intérêt de l’enfant, le juge peut donc retirer ou empêcher l’exercice de ce droit.</p>
<p>Ainsi, le <strong>juge</strong> aux affaires familiales peut décider :</p>
<ul>
<li>D’autoriser les relations entre l’enfant et ses grands-parents en fixant les modalités d’exercice,</li>
<li>De refuser totalement les <strong>relations</strong> entre l&rsquo;enfant et ses grands-parents.</li>
</ul>
<h2>Comment faire si mon ex refuse le droit de visite ?</h2>
<p>D’après l’article 373-2-9 du code civil, <em>si la résidence de l’enfant a été fixée au domicile de l’un des parents, le juge aux <strong>Affaires</strong> Familiales statuera sur les conditions du droit de visite de l’autre parent</em>. Au cas où l’ex refuse le droit de visite, il existe des voies de recours.</p>
<p>Ainsi, en cas de refus de votre droit de visite par votre ex, vous pouvez :</p>
<ul>
<li>Saisir le Juge aux Affaires Familiales (JAF),</li>
<li>Saisir le Juge de l’Exécution,</li>
<li>Saisir le Juge pénal.</li>
</ul>
<h2>Peut-on refuser un droit de visite aux grands-parents ?</h2>
<p>Il est tout à fait possible de <strong>refuser</strong> le droit de visite aux grands-parents. Au cas où les parents veulent s’opposer à l’exercice de ce droit, ils doivent saisir le juge. Il va falloir ensuite justifier le refus en démontrant que l’intérêt de l’<strong>enfant</strong> est menacé.</p>
<p>Les parents doivent avoir un ou plusieurs motifs pertinents pour en arriver au refus et il existe deux possibilités légales successives :</p>
<ul>
<li>Entamer un processus de médiation entre <strong>parents</strong> et grands-parents, pour voir comment trouver un bon compromis,</li>
<li>En cas d’échec, la justice se voit dans l’obligation d’intervenir et les parents doivent montrer que l’intérêt de l’<strong>enfant</strong> n’est pas garanti.</li>
</ul>
<h2> Non-respect du droit de visite : Que faire ?</h2>
<p>Il peut arriver que le juge <strong>accorde</strong> un droit de visite et que ce dernier n’est pas respecté. En cas de non-respect de ce droit de visite et d’hébergement, conformément à la loi du 09 juillet 1991, il y a lieu de procéder à une saisine du Juge de l’Exécution.</p>
<p>Le Juge aux affaires familiales intervient pour statuer au sujet des diverses clauses de l’autorité parentale sur l’enfant. En cas de non-respect du jugement du <strong>divorce, </strong>pour la garde de l’<strong>enfant</strong>, le <strong>Juge</strong> aux affaires Familiales peut augmenter la pension alimentaire à verser.</p>
<h2>Peut-on obliger un père à prendre avec lui sa fille ou son fils ?</h2>
<p>En cas de séparation ou de <strong>divorce</strong>, chacun des parents a l’obligation de ne pas rompre la relation personnelle qu’il a avec son enfant. La garde alternée est l’un des moyens qui aident les parents à maintenir ce rapport délicat et important.</p>
<p>Ce n’est pas possible de forcer un père à prendre sa fille ou son fils, puisque l’on parle de <em>droit de visite</em> et non pas d’<em>une obligation de visite</em>. Dans la pratique, si un père refuse d’exercer son droit de visite et d’<strong>hébergement</strong>, aucune sanction n’est prévue.</p>
<h2>Le parent ne vient pas chercher son enfant : que faire ?</h2>
<p>Il est parfois désagréable que l’un des <strong>parents</strong> ne respecte pas les accords du droit de visite et d’hébergement de l’enfant. Dans ce cas, il est conseillé de rassembler des preuves qui attestent que le parent ne vient pas chercher l’enfant.</p>
<p>Il n&rsquo;est cependant pas possible d’obliger un parent à venir chercher son <strong>enfant</strong>. Vous devez faire constater les faits qui traduisent la défaillance du parent en question : un SMS d’échange par exemple. Il est aussi possible de déposer une main-courante.</p>
<h2>Comment enlever un droit de visite ?</h2>
<p>Lorsque l’on fait le constat selon lequel les visites ont un impact négatif sur l’enfant, le droit de visite peut être retiré. Ce retrait peut être aussi justifié par le caractère violent du parent qui affecte l’enfant.</p>
<p>Dans ce cas, l’on doit faire constater les faits conjointement par le <strong>Juge</strong> aux <strong>Affaires</strong> Familiales et par un médecin. Si les faits sont avérés et que l’enfant est perturbé, le Code civil prévoit que le <strong>droit</strong> de visite peut être retiré.</p>
<h2>Renoncer à un droit de garde : comment ?</h2>
<p>Après un divorce ou une séparation, l’un des parents peut obtenir la garde de l’enfant et, par la suite, vouloir y renoncer. Plusieurs raisons peuvent justifier cette décision. Si l’on a un <strong>droit</strong> de garde, comment renoncer ?</p>
<p>Vous devez vous adresser au Juge aux <strong>Affaires</strong> Familiales par le moyen d’une requête. Il va ainsi fixer une audience afin d&rsquo;entendre vos motivations. Toute décision par rapport à la garde de l’enfant sera prise uniquement dans l’intérêt de l’enfant.</p>
<h2>L’enfant peut-il refuser d’aller chez un de ses parents ?</h2>
<p>Des raisons fondées ou superficielles peuvent pousser un enfant à refuser d’aller chez un parent. Dans ce cas, il revient au <strong>juge</strong> de trancher. S’il estime que l’intérêt de l’enfant est menacé, l’enfant n’ira pas en visite chez le parent concerné.</p>
<p>Cependant, il faut prendre les précautions nécessaires afin que la visite ait tout de même lieu. Cela se fait avec le concours du <strong>Juge</strong> aux Affaires Familiales. À partir de 10-13 ans, le juge peut prendre en compte le point de vue de l’<strong>enfan</strong>t.</p>
<p>Les questions liées à la garde d’un enfant sont prévues par la réglementation. Même après un divorce, l’enfant a le droit d’être encadré par ses deux parents. La garde reste donc un point sensible. Le <strong>droit</strong> de visite peut être refusé à un parent tout comme aux grands-parents.</p>
<h2>Intervention du juge aux affaires familiales en cas de conflit</h2>
<p>Le juge aux affaires familiales (JAF) joue un rôle crucial dans la résolution des conflits relatifs au droit de visite, notamment entre les parents et les grands-parents. Lorsqu&rsquo;un désaccord survient, les parties concernées peuvent saisir le JAF pour qu&rsquo;il évalue la situation et prenne une décision dans l&rsquo;intérêt supérieur de l&rsquo;enfant.</p>
<p>Le juge peut alors statuer sur les modalités d&rsquo;exercice du droit de visite ou, dans certains cas, refuser ce droit si cela s&rsquo;avère nécessaire pour le bien-être de l&rsquo;enfant.</p>
<p>La saisine du juge aux affaires familiales peut être initiée par les parents ou les grands-parents eux-mêmes. Le processus implique généralement une phase de médiation visant à trouver un accord amiable avant de recourir à une décision judiciaire. Si la médiation échoue, le juge examinera les arguments de chaque partie et statuera en tenant compte de divers facteurs, tels que les relations existantes, l&rsquo;histoire familiale et les besoins spécifiques de l&rsquo;enfant.</p>
<h2>La garde alternée comme solution à la continuité parentale</h2>
<p>La garde alternée est une option envisageable après un divorce ou une séparation, permettant à l&rsquo;enfant de maintenir une relation équilibrée avec chacun de ses parents. Cette modalité de garde vise à partager le temps de l&rsquo;enfant de manière équitable entre les deux foyers parentaux, assurant ainsi sa stabilité émotionnelle et son développement.</p>
<p>Le juge aux affaires familiales peut décider de mettre en place une garde alternée si les conditions le permettent et si cela sert l&rsquo;intérêt de l&rsquo;enfant.</p>
<p>La mise en œuvre de la garde alternée nécessite une coopération et une communication efficaces entre les parents pour gérer les aspects pratiques tels que le logement, l&rsquo;éducation et les activités de l&rsquo;enfant. Les parents doivent élaborer un plan de garde détaillé, abordant les questions de pension alimentaire, les vacances et les jours fériés, pour garantir une transition en douceur pour l&rsquo;enfant entre les deux domiciles.</p>
<p>Il existe des voies de recours lorsqu’un ex refuse un droit de <strong>visite</strong>, lorsqu’on souhaite renoncer à son droit de garde ou quand un parent ne vient pas chercher son enfant. Par contre l’on ne peut pas obliger un parent à exercer son droit de visite et d’<strong>hébergement</strong>.</p>
<h2>Les recours légaux en cas de non-respect du droit de visite</h2>
<p>Lorsque le droit de visite accordé par le juge n&rsquo;est pas respecté, des recours légaux sont disponibles pour les parties lésées. Le parent ou les grands-parents dont le droit de visite a été entravé peuvent saisir le juge de l&rsquo;exécution ou le juge aux affaires familiales pour demander l&rsquo;application de la décision initiale. Ces recours visent à garantir le respect des droits de visite et d&rsquo;hébergement établis, dans le but de préserver les liens familiaux et l&rsquo;intérêt de l&rsquo;enfant.</p>
<p>La saisine du juge peut aboutir à différentes mesures, telles que la réaffirmation du droit de visite, l&rsquo;imposition de sanctions à l&rsquo;encontre du parent réfractaire, ou même la révision des modalités de garde. Dans les cas extrêmes, le non-respect répété du droit de visite peut entraîner des conséquences judiciaires plus sévères, soulignant l&rsquo;importance de respecter les décisions de justice relatives à la garde et au droit de visite des enfants.</p>
<h2>La médiation familiale comme première étape</h2>
<p>Avant de recourir à une action en justice, la médiation familiale est souvent recommandée comme première étape pour résoudre les conflits relatifs au droit de visite. Cette approche permet aux parents et aux grands-parents de discuter de leurs différends dans un cadre neutre et sécurisé, sous la guidance d&rsquo;un médiateur professionnel. L&rsquo;objectif est de parvenir à un accord mutuel qui respecte les besoins et l&rsquo;intérêt de l&rsquo;enfant, tout en préservant les relations familiales.</p>
<p>La médiation offre l&rsquo;avantage de trouver des solutions personnalisées et flexibles, adaptées à la situation spécifique de chaque famille. Si un accord est trouvé, il peut être rendu officiel par le juge aux affaires familiales, lui donnant ainsi une valeur juridique. En cas d&rsquo;échec de la médiation, les parties peuvent toujours saisir le juge pour qu&rsquo;il statue sur le différend.</p>
<h2>Modification des modalités d&rsquo;exercice du droit de visite</h2>
<p>Les circonstances familiales pouvant évoluer, il est parfois nécessaire de modifier les modalités d&rsquo;exercice du droit de visite initialement établies. Les parents ou les grands-parents peuvent demander au juge aux affaires familiales de revoir les conditions de visite pour s&rsquo;adapter aux nouveaux besoins de l&rsquo;enfant ou aux changements dans la vie des parties. Cela peut inclure l&rsquo;ajustement des horaires de visite, le lieu des rencontres, ou la fréquence des hébergements.</p>
<p>Le juge examinera la demande de modification à la lumière de l&rsquo;intérêt supérieur de l&rsquo;enfant, en prenant en compte les éléments nouveaux depuis la dernière décision. Toute modification vise à garantir que le droit de visite continue de favoriser une relation saine et positive entre l&rsquo;enfant et ses grands-parents ou son parent non gardien.</p>
<h2>Le rôle de l&rsquo;expertise psychologique dans les litiges familiaux</h2>
<p>Dans certains cas complexes, le juge aux affaires familiales peut ordonner une expertise psychologique pour évaluer l&rsquo;impact des relations familiales sur le bien-être de l&rsquo;enfant. Cette évaluation est réalisée par un psychologue expert, qui examine les interactions entre l&rsquo;enfant, ses parents et ses grands-parents, ainsi que l&rsquo;environnement familial dans son ensemble.</p>
<p>L&rsquo;expertise psychologique fournit au juge des informations précieuses sur les besoins émotionnels et psychologiques de l&rsquo;enfant, aidant à prendre une décision éclairée concernant le droit de visite. Les recommandations de l&rsquo;expert peuvent influencer la détermination des modalités de visite ou même conduire à la suspension temporaire du droit de visite si cela est jugé nécessaire pour la protection de l&rsquo;enfant.</p>
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		<title>Quelles différences y a-t-il entre un divorce accepté et un divorce à l&#8217;amiable ?</title>
		<link>https://www.reussirmondroit.com/quelles-differences-y-a-t-il-entre-un-divorce-accepte-et-un-divorce-a-lamiable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Remy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 11:56:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi relative au divorce est de plus en plus étoffée afin de s’adapter aux différentes situations. Ainsi, plusieurs types de divorce sont possibles. Leurs différences résident dans l’état d’esprit des ex-conjoints ainsi que dans les procédures qui découlent de la requête. Le divorce accepté et le divorce amiable sont deux types de divorce à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La loi relative au divorce est de plus en plus étoffée afin de s’adapter aux différentes situations. Ainsi, plusieurs types de divorce sont possibles. Leurs différences résident dans l’état d’esprit des ex-conjoints ainsi que dans les procédures qui découlent de la requête. Le divorce accepté et le divorce amiable sont deux types de divorce à ne pas confondre.</p>
<h2>Différences de principe</h2>
<p>Dans le divorce à l’amiable (ou divorce par consentement mutuel) comme dans le divorce accepté, les deux époux acceptent de divorcer. Mais il y a une différence notable entre ces deux formes de rupture. Elle réside dans la conséquence de la séparation.</p>
<p>En effet, le divorce à l’amiable est possible lorsque les deux époux sont d’accord sur les conséquences du divorce : la garde des enfants, la pension alimentaire, la séparation des biens, etc. Il y a un consensus qui découle soit d’un contrat de mariage soit d’une négociation.</p>
<p>Pour le divorce accepté, malgré l’acceptation de la séparation aux torts partagés par les deux époux, ils sont dans l’impossibilité de trouver un accord quant aux conséquences. C’est alors au juge de trancher. Des audiences ainsi qu’un argumentaire sont à prévoir.</p>
<p><strong><a href="https://www.avocat-poissonnier.fr/">Pour votre divorce à l&rsquo;amiable, faites appel à l&rsquo;avocat Maître POISSONNIER à Lille. </a></strong></p>
<h2>Différences de procédure</h2>
<p>Dans les deux types de divorce, chaque partie doit être représentée par un avocat distinct.<br />
En cas de divorce à l’amiable, les avocats se chargent de rédiger un accord que les deux parties doivent signer. Cette procédure ne faisant pas appel au juge, elle est relativement courte. En effet, il faut compter entre 5 et 8 semaines selon les négociations au cours desquelles les époux déterminent le montant de la pension, la garde des enfants et la séparation des biens. La liquidation des biens doit être faite avant la signature de la convention de divorce.</p>
<p>Le divorce accepté est beaucoup plus long. Il faut compter entre 14 et 18 mois selon la disponibilité du juge. Néanmoins, les dispositions provisoires de l’ordonnance de non-conciliation peuvent s’appliquer jusqu’à une durée de 30 mois. Toutes les questions relatives aux conséquences du divorce sont tranchées par le juge.</p>
<p>Ce dernier ne détermine pas qui a tort. En revanche, il rend son jugement selon les éléments de preuve apportés. Les parties ne sont pas tenues de se présenter pendant les audiences, la présence des avocats suffit.</p>
<p>Les tribunaux préconisent le divorce à l’amiable afin d’éviter une longue procédure qui peut être très éprouvante. C’est l’option choisie par les conjoints qui souhaitent en finir le plus rapidement possible tout en faisant des économies. Quant au divorce accepté, il a lieu lorsque les torts sont importants de part et d’autres et que la communication est impossible entre les époux.</p>
<p>Les différences entre un divorce accepté et un divorce à l&rsquo;amiable : <a href="https://www.divorcefrance.fr/types-de-divorce/divorce-accepte-consentement-mutuel/">https://www.divorcefrance.fr/</a></p>
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		<item>
		<title>Protéger son enfant lors d&#8217;un divorce</title>
		<link>https://www.reussirmondroit.com/proteger-son-enfant-lors-dun-divorce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Remy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 11:16:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’un couple ayant des enfants divorce, il est important qu’ils soient protégés afin d’éviter les répercussions sur leur quotidien. Pour cela, les parents doivent faire des efforts tant dans la communication avec leur progéniture que dans le comportement qu’ils ont devant eux. La protection de l’enfant passe par la communication Il est primordial, lors d’un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’un <strong>couple ayant des enfants divorce</strong>, il est important qu’ils soient protégés afin d’éviter les répercussions sur leur quotidien. Pour cela, les parents doivent faire des efforts tant dans la communication avec leur progéniture que dans le comportement qu’ils ont devant eux.</p>
<h2>La protection de l’enfant passe par la communication</h2>
<p>Il est primordial, lors d’un divorce, d’<strong>adopter une communication ouverte avec les enfant</strong>s. Au moment d’annoncer le divorce, il est nécessaire de leur expliquer les causes de cette décision. Cette explication doit être sincère sans pour autant entrer dans les détails, car la relation des parents ne concerne qu’eux.</p>
<p>Suite à l’annonce du divorce, il est important de laisser la place aux enfants afin qu’ils expriment leurs sentiments. Les parents doivent leur montrer qu’ils sont à l’écoute et que la famille reste unie malgré la séparation. Il convient également de prendre en compte les réactions de chacun des enfants.</p>
<p>Enfin, il est essentiel que les parents <strong>déculpabilisent leurs enfants</strong>. En effet, les enfants (en particulier les plus jeunes) ont tendance à croire qu’ils sont <strong>responsables du divorce de leurs parents</strong>. Ces derniers doivent alors leur expliquer que ce n’est en rien leur faute.</p>
<p>Il faut savoir que les parents doivent également informer les enfants sur les changements qui découlent de la séparation. Il s’agit de l’organisation de tous les jours : où l’ex-conjoint habitera-t-il, quand pourront-ils se voir, etc.</p>
<p><a href="https://www.avocat-regnier.fr/droit-famille-versailles.php"><strong>Spécialisé en droit de la famille à Versailles, Maître REGNIER vous informe et vous conseille en cas de divorce pour protéger vos enfants. </strong></a></p>
<h2>Le comportement adéquat des ex-conjoints</h2>
<p>La relation entre les parents avant et <strong>après le divorce a un impact sur les enfants</strong>. C’est pourquoi elle doit rester saine. Peu importe la tension et les différents qu’il peut y avoir entre eux, ils ne doivent pas se disputer devant les enfants. Par ailleurs, chaque parent doit à tout prix éviter de dire du mal de l’autre devant eux.</p>
<p>D’autre part, les enfants ne doivent pas être pris au milieu de la séparation. Autrement dit, ils ne doivent pas être pris à partie et ne doivent pas non plus servir d’intermédiaire. Le divorce est une affaire d’adultes et doit le rester.</p>
<p>Enfin, il faut également savoir que le couple parental doit rester uni sur les questions relatives à <strong>l’éducation des enfants</strong>. Qu’il s’agisse de l’utilisation du téléphone portable, des réseaux sociaux ou encore des sorties, les parents doivent se mettre d’accord sur les principaux points pour éviter les conflits.</p>
<p>Découvrez aussi :</p>
<ul>
<li>5 règles pour protéger ses enfants lors du divorce : <a href="https://divorce.ooreka.fr/fiche/voir/146205/5-regles-pour-proteger-ses-enfants-lors-d-un-divorce">https://divorce.ooreka.fr/</a></li>
<li>Divorce : que faire pour protéger ses enfants : <a href="http://www.laviefacile-enfant.com/psychologie/divorce-que-faire-pour-proteger-ses-enfants.html">http://www.laviefacile-enfant.com/</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.reussirmondroit.com/proteger-son-enfant-lors-dun-divorce/">Protéger son enfant lors d&rsquo;un divorce</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.reussirmondroit.com">Reussirmondroit.com</a>.</p>
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